MON MARCHÉ SAISONNIER

Saviez-vous

Que faire avec nos pommes ?

Que faire avec nos pommes ? 1280 850 Agence Archipel

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L’activité automnale par excellence… La cueillette de pommes !  

Bien que les tartes, les croustades et les compotes soient de délicieux classiques, il est souvent amusant de les réinventer ou de découvrir de nouvelles recettes.

Mais que faire avec notre généreuse récolte qui sorte un peu des traditions ? Voici quelques idées inspirantes :

Beurre de pomme au gingembre

Salade de betteraves et pommes

Chips de pommes de Mélanie

Salade de chou rouge aux pommes et canneberges

 

 

La classique tarte aux pommes réinventée

Et pourquoi ne pas essayer cette tarte aux pommes servit dans une tasse !

 

Ingrédients

  • 2 tasses de pacanes
  • 3 cuillères à table de beurre
  • ½ cuillère à thé de sel
  • 8 tasses de pommes pelées et coupées en dés
  • ¼ tasses de miel
  • ¼ tasses de farine d’amande
  • 1 cuillère à table de cannelle moulue
  • 1 cuillère à thé de muscade moulue
  • 1 tasse de crème fouettée

 

Préparation

  • Préchauffer le four à 375 °F.
  • Dans un moyen bol, mélanger une cuillère à table de beurre fondu et les pacanes.
  • Étendre les pacanes et le beurre sur une plaque à biscuit recouverte de papier d’aluminium et saupoudrer de sel. Mettre au four 15 à 18 minutes. Retirer du four et laisser refroidir complètement.
  • Passer les pacanes refroidies au mélangeur jusqu’à l’obtention d’une farine grossière et friable. Réserver.
  • Faire fondre le reste du beurre à feu moyen et ajouter les pommes, le miel et les épices.
  • Cuire sur feu moyen à doux pour environ 20 à 30 minutes ou jusqu’à ce que les pommes soient parfaitement tendres.
  • Retirer du feu et ajouter la farine d’amande, bien mélanger pour incorporer.
  • Dans 6 verres ou tasses, distribuer également les pacanes moulues, le mélange de pommes et la crème fouettée, saupoudrer de cannelle et muscade au goût.

Pour la recette complète, vous pouvez visiter la page de Spoon University : https://spoonuniversity.com/recipe/apple-pie-cups

 

Passez nous voir au marché, on a tous ce qu’il vous faut !

Zéro déchet – Une tendance qui prend de l’ampleur

Zéro déchet – Une tendance qui prend de l’ampleur 1240 744 Agence Archipel

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Un Québécois génère en moyenne 724 kilos de déchets domestiques par an, tant par les ordures que le recyclage ou le compostage. Plusieurs désirent renverser cette tendance et tendent de plus en plus vers le zéro déchet.

Voici quelques principes de base concernant leur projet zéro déchet :

Qu’est-ce que le zéro déchet?

Le zéro déchet est d’un mode de vie fondé sur un principe de réduction et valorisation des déchets.

Une bloggeuse zéro déchet inspirante, Béa Johnson, a proposé une méthodologie simple pour y parvenir, appliquant les 5 règles de base suivantes:

  • Refuser (ce dont nous n’avons pas besoin);
  • Réduire (ce dont nous avons besoin);
  • Réutiliser (ce que nous consommons);
  • Recycler (ce que nous ne pouvons ni refuser, ni réduire, ni réutiliser);
  • Composter (le reste).

Théoriquement, ces 5 règles, exécutées dans cet ordre, créent un effet d’entonnoir menant au « zéro déchet ». Idéalement, on aimerait que la dernière étape soit de composter, mais forcément, il y aura toujours un déchet ou deux (souvent des morceaux de plastiques) pour nous rappeler que la poubelle existe ! Pas de soucis. L’important, c’est de semer une graine, d’activer un transformation dans son foyer et ne pas se mettre trop de pression. Il faut y aller, un jour à la fois, un geste à la fois, un déchet à la fois.

Passer de la théorie à la pratique!

Tout d’abord, il est bon de préciser une petite nuance… L’idée du zéro déchet, c’est de TENDRE vers la réduction des déchets et développer des réflexes de consommation durable et des pratiques soucieuses de l’environnement. Chacun établit ses propres règles, fait ses propres choix et intègre les bonnes habitudes à son rythme et guidé par ses valeurs. Le plus important, c’est de comprendre l’impact que notre pouvoir d’achat a sur l’environnement et d’agir en conséquence.

Les marchands du Marché des jardiniers sont fiers de se lier au mouvement et vous invite à apporter vos plats et sacs pour y mettre vos achats!

Envie d’en savoir plus?

Découvrez à travers leur blogue, leur aventure vers le [presque] zéro déchet, les trucs, astuces, et découvertes, avec un petit angle voyage, puisque c’est une de leurs passions.

Le Marché des jardiniers souffle ses 50 bougies

Le Marché des jardiniers souffle ses 50 bougies 5760 3840 Agence Archipel

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Accompagnés du chant des oiseaux qui s’en donnent à cœur joie, la vingtaine de commerçants du Marché des jardiniers à La Prairie sont déjà à l’œuvre pour accueillir les clients en cette matinée de juin. Les sens sont fortement sollicités par les odeurs appétissantes des mets préparés qui côtoient les couleurs vives des fleurs, des fruits et légumes sur les étals.

Depuis 1968, entre 10 000 et 15 000 visiteurs par semaine font leurs emplettes dans cet établissement situé en bordure du chemin de Saint-Jean. L’endroit est ouvert du 1er mai au 31 octobre.

C’est au début des années 1960 que le conseil d’administration de l’Association des jardiniers maraîchers du Québec a voulu implanter sur la Rive-Sud de Montréal un marché de détail pour les producteursgricoles de la région.

«Vers 1963-1964, trois producteurs de la Montérégie Ouest de Montréal administrateurs de l’Association, soit Paul Boudrias, Honoré Daigneault et Moïse Riendeau, ont entamé des discussions avec la Société d’agriculture La Prairie pour la réalisation du projet», explique Steven Bastien, directeur adjoint aux opérations des marchés de l’Association des producteurs maraîchers du Québec.

Cet organisme gère et possède le Marché des jardiniers de La Prairie.

«Les marchands se connaissent tous entre eux. Ils représentent une force incroyable pour promouvoir les produits du Québec.»

– Steven Bastien, directeur adjoint aux opérations des marchés de l’Association des producteurs maraîchers du Québec

Depuis le début

Certains marchands y sont établis depuis l’ouverture des lieux. C’est le cas de l’entreprise Dauphinais et Perras.

«Ce sont mes parents qui ont décidé de venir ici. Nous sommes à la 4egénération. J’avais 9 ans quand j’ai commencé. Ma mère ne me laissait pas trop seule parce que j’étais une fille», se souvient Gisèle Dauphinais-Boudrias.

«Au début, poursuit la copropriétaire de cette entreprise familiale de Sherrington, on vendait uniquement des légumes du Québec. À l’automne, c’était la pomme. On était producteur de pommes à Hemmingford avec 2500 pommiers sur la terre. Après, les plants de tomates sont venus, puis les plants de concombres.»

Elle se rappelle que durant les deux premières années d’ouverture du marché, il n’y avait pas de toit pour accueillir les producteurs.

Ce que confirme M. Bastien.

«C’est grâce à une subvention fédérale de 50 000$ qu’on a construit une première marquise. Ça a permis à une quinzaine de producteurs de s’installer sur le site avec leurs camions pour la vente des fleurs, fruits et légumes», mentionne-t-il.

En 1994, une nouvelle installation similaire a permis d’accueillir de nouveaux commerçants avec une offre de produits agroalimentaires diversifiés dont une boulangerie et charcuterie.

Kiwi et avenir

Replongeant dans ses souvenirs, Gisèle Dauphinais-Boudrias se souvient de la venue de nouveaux produits qu’il a fallu faire découvrir à la clientèle. C’était le cas du kiwi, il y a 45 ans.

«Quand le kiwi est arrivé de Nouvelle-Zélande, ce fruit était dispendieux. Il fallait le faire goûter aux clients pour le faire connaître», mentionne-t-elle.

Quand on lui demande pourquoi sa famille a toujours conservé son emplacement au Marché, elle répond: «C’est notre chez-nous ici. Nous avons une clientèle fidèle depuis notre arrivée. Les clients viennent jaser avec nous. Puisque nous sommes producteurs, c’est facile de répondre à leurs besoins.»

Futur

Au cours des prochaines années, il est prévu de reconstruire l’emplacement afin de le rendre conforme aux exigences du code du bâtiment.

«Il faut refaire l’infrastructure au complet et revoir la logistique du stationnement. Les travaux se feront durant la période hivernale. On parle d’un investissement de plus de 1 M$», déclare Steven Bastien.

«J’espère que le cachet du marché va demeurer. Le monde ne vient pas pour avoir une place commerciale, mais pour quelque chose de personnel», souhaite pour sa part Gisèle Dauphinais-Boudrias.

Célébration

Pour souligner les 50 ans du Marché des jardiniers de La Prairie, une journée de célébration aura lieu le dimanche 15 juillet, de 12h à 16h. Animation et surprises seront au rendez-vous.

AUTEUR

Le Reflet

JOURNALISTE

David Penven
[email protected]